Comment avez-vous vécu la crise sanitaire avec vos équipes ?

En Bretagne, Engie emploie 2.512 collaborateurs au sein de ses différentes entités qui exercent des métiers variés, dans le domaine de l’énergie et les services associés. Ainsi, durant la crise, nos équipes ont assuré la sécurité de de la distribution de l’énergie, gaz et électricité. Nous avons eu également des collaborateurs sur le front, auprès des hôpitaux, des Ehpad, les industries agroalimentaires (…) pour garantir le bon fonctionnement de ces établissements en matière énergétique. Ces missions ont suscité une réelle fierté d’appartenance au groupe.

Tout n’a pas été facile pour autant.

En effet, la crise sanitaire a entrainé des difficultés auxquelles nous n’étions pas habitués : dans certaines branches, plus de la moitié de nos collaborateurs s’est retrouvée en congés obligatoires ou en chômage partiel durant cette période, ce qui était inédit et donc assez difficile pour les équipes. Nous avons également veillé à ce que cette situation soit vécue de manière égalitaire par tous, agents de terrain et personnel de bureau, du technicien au cadre, ce qui a représenté un vrai challenge managérial.

Enfin, durant toute la crise du Covid, Engie a déployé de nombreuses actions solidaires sur l’ensemble du territoire national. En Bretagne, nous avons soutenu des associations pour venir en aide aux étudiants les plus précaires, par exemple. Toutes ces initiatives ont été relayées en interne via les canaux d’information digitaux, et les collaborateurs d’Engie ont vraiment eu le sentiment d’avoir été, collectivement, à la hauteur des enjeux dans cette période compliquée.

Pourquoi Engie est-il partenaire du Forum Économique Breton ?

Nous souhaitons être présents à Saint-Malo les 8 et 9 septembre parce que nous sommes un acteur économique régional, avec un attachement collectif fort à la Bretagne, une région à forte identité. Nous participons au FEB afin de montrer à nos parties prenantes que nous sommes un partenaire du territoire, un acteur au service du développement économique breton. Personnellement, je crois beaucoup aux vertus du désilotage, afin que chacun puisse apporter ses forces et ses complémentarités. Il ne faut surtout pas opposer grands groupes et PME, mais au contraire comprendre les spécificités de chaque acteur économique, en apprenant à mieux se connaitre. Le FEB peut aussi favoriser ce dialogue indispensable.

Quelles sont les thématiques qui vous intéressent le plus ?

Je suis particulièrement sensible aux questions liées aux transitions et aux solidarités. Les transitions, c’est l’ADN de notre groupe, ce n’est pas un mot à la mode ! Nous devons collectivement nous adapter à la nouvelle économie de production des usages. Quant aux solidarités, elles ne dépendent pas uniquement de l’ampleur de la contribution financière apportée. Je considère qu’une PME peut parfois faire beaucoup plus, à son échelle, par la qualité de son engagement et son rapport au territoire, qu’une grande entreprise plus éloignée des réalités du terrain. Chez Engie, nous cherchons à conserver cette proximité, en particulier ici, en Bretagne.

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